Jusqu’au 18 octobre, découvrez la programmation de la 48e édition du Rhino festival.  Cette année encore, le festival met à l’honneur les différentes couleurs du jazz à travers le monde. Comme toujours, une édition riche, sensible et joyeuse vous attend.  Ludovic Chazalon, directeur artistique du festival, nous en dit quelques mots :

« La 48e édition du Rhino Festival s’inscrit dans un esprit de travail d’équipe et de continuité, une aventure que nous pensons ensemble avec l’équipe d’une année sur l’autre. N’étant pas le créateur de cet événement, je me situe davantage dans cette dynamique collective.

Cette année, le nom change. C’est une réflexion que nous avons depuis de nombreuses années sans jamais décider de renommer l’événement. Le festival a malgré tout changé plusieurs fois de nom et nous avons évoqué cette année « RHINO Festival » comme une proposition pour cette édition 2026.

Le festival poursuit son aventure au fil des ans. Cette année, 36 lieux de concerts seront partenaires. Nous ne démarchons jamais les communes ou les lieux de concerts, nous essayons simplement de trouver une cohérence artistique et de territoire.

Le festival s’étendra jusqu’au 18 octobre, avec 42 concerts et de nombreuses personnalités iconiques, parmi lesquelles le pianiste jamaïcain Monty Alexander, l’un des derniers grands musiciens de jazz et de musique qui n’ont pas de frontières artistiques définies. Il y aura aussi de nombreuses découvertes, comme Amaro Freitas, qui se produira en solo le même soir que Monty Alexander à l’Opéra de Saint-Étienne. La clarinettiste Élodie Pasquier, fabuleuse musicienne, Ana Carla Maza, flamboyante musicienne et chanteuse, seront également au rendez-vous, ainsi que de nombreuses familles musicales portées par des musiciens et musiciennes d’une exigence et d’un engagement artistique sans failles.

Fidèle à son ADN, le festival présente les différentes couleurs du jazz. Cette année, l’Afrique, l’Amérique du Sud et les Balkans sont notamment à l’honneur. Ces familles musicales sont souvent le creuset d’écritures qui ont constitué les différents courants du jazz de ces cinquante dernières années, autant de sources d’inspiration puissantes.

Et pour conclure, il n’y aura pas une carte blanche, mais 36 ! 36 propositions vibrantes et intenses qui jalonneront cette 48e édition ».

photo : JÎ DRÛ – « Poems for Dance » © DR