Vu de l’extérieur, on se dit que cette jeune trentenaire a tout : une beauté limpide, une simplicité séduisante, un talent musical unique, une voix douce et enchanteresse, une présence scénique qui rappelle les plus grandes héroïnes du Rock et en plus, Anna est d’origine italienne. N’aurait-elle donc aucun défaut ? Pas si sûr, le côté sombre et bouillonnant de sa musique laisse deviner quelques fêlures, sans doute. Autant son premier album nous avait scotché par surprise, autant ce second confirme tout le bien que le premier augurait. Les deux premières chansons, « Suddenly » et « Eliza » confinent au délice, la suite est à l’unisson. Il ne nous reste plus qu’une chose à faire avant l’apocalypse prochaine, écouter et réécouter, puis aimer Anna Calvi. Difficile de voir en ce petit bout de femme le renouveau et le salut du Rock anglais, difficile de deviner dans ce petit bout de femme cette véritable bombe musicale, une artiste dotée d’une technique irréprochable et d’une voix à la chaleur et à la puissance étonnantes.

Il y a forcément quelque chose de Miss Jekyll et Miss Hyde, chez Anna Calvi. On la sait profondément timide dans la vie. Il se dit même que plus jeune, Anna était presque muette, effacée. Elle ne parlait pas ou très peu. Jamais, elle n’aurait même osé chanter, c’est dire ! Il faut préciser qu’une méchante malformation de la hanche l’obligea durant ses trois premières années à d’inlassables séjours à l’hôpital… C’est à l’hôpital qu’elle découvre le dessin qui la mènera plus tard à la peinture abstraite. C’est en écoutant les disques de son père, fan de Jimi Hendrix, qu’elle s’initie dès l’âge de 8 ans à la guitare de manière autodidacte. Formée très jeune au violon, Anna Calvi avoue avoir toujours su qu’elle deviendrait artiste, quoi qu’il en soit. À l’écoute de « One breath », album tout simplement magnifique, on se dit qu’Anna a définitivement trouvé sa voix… Mieux, il se pourrait bien qu’elle marque à son tour l’histoire du Rock comme d’autres avant elle l’ont déjà marquée (Patti Smith, PJ Harvey, Marianne Faithfull…). Et on ne vous a pas encore dit qu’en plus, Anna Calvi est d’une beauté envoûtante… Anna Calvi partagera l’affiche de cette soirée avec le groupe Tinariwen, précurseur du fameux Blues Touareg.

Vu de l’extérieur, on se dit que cette jeune trentenaire a tout : une beauté limpide, une simplicité séduisante, un talent musical unique, une voix douce et enchanteresse, une présence scénique qui rappelle les plus grandes héroïnes du Rock et en plus, Anna est d’origine italienne. N’aurait-elle donc aucun défaut ? Pas si sûr, le côté sombre et bouillonnant de sa musique laisse deviner quelques fêlures, sans doute. Autant son premier album nous avait scotché par surprise, autant ce second confirme tout le bien que le premier augurait. Les deux premières chansons, « Suddenly » et « Eliza » confinent au délice, la suite est à l’unisson. Il ne nous reste plus qu’une chose à faire avant l’apocalypse prochaine, écouter et réécouter, puis aimer Anna Calvi. Difficile de voir en ce petit bout de femme le renouveau et le salut du Rock anglais, difficile de deviner dans ce petit bout de femme cette véritable bombe musicale, une artiste dotée d’une technique irréprochable et d’une voix à la chaleur et à la puissance étonnantes.

Il y a forcément quelque chose de Miss Jekyll et Miss Hyde, chez Anna Calvi. On la sait profondément timide dans la vie. Il se dit même que plus jeune, Anna était presque muette, effacée. Elle ne parlait pas ou très peu. Jamais, elle n’aurait même osé chanter, c’est dire ! Il faut préciser qu’une méchante malformation de la hanche l’obligea durant ses trois premières années à d’inlassables séjours à l’hôpital… C’est à l’hôpital qu’elle découvre le dessin qui la mènera plus tard à la peinture abstraite. C’est en écoutant les disques de son père, fan de Jimi Hendrix, qu’elle s’initie dès l’âge de 8 ans à la guitare de manière autodidacte. Formée très jeune au violon, Anna Calvi avoue avoir toujours su qu’elle deviendrait artiste, quoi qu’il en soit. À l’écoute de « One breath », album tout simplement magnifique, on se dit qu’Anna a définitivement trouvé sa voix… Mieux, il se pourrait bien qu’elle marque à son tour l’histoire du Rock comme d’autres avant elle l’ont déjà marquée (Patti Smith, PJ Harvey, Marianne Faithfull…). Et on ne vous a pas encore dit qu’en plus, Anna Calvi est d’une beauté envoûtante… Anna Calvi partagera l’affiche de cette soirée avec le groupe Tinariwen, précurseur du fameux Blues Touareg.

Festival des 7 Collines
Le Fil – jeudi 3 juillet à 20 h