Enfant du baby-boom, il est né en 1949, Alain Chamfort est un véritable Titi Parisien attiré dès son adolescence par la musique. Mais au lieu de suivre une trajectoire classique, le Conservatoire, le jeune Alain Le Govic choisit le Jazz, le Rock et la Pop. Après avoir créé plusieurs groupes, le jeune homme rencontre à la fin des années 60 un certain Claude François qui décide de le prendre sous son aile. Changement de nom (il devient Alain Chamfort), de look, de style, le jeune musicien sort plusieurs 45 tours mais le succès ne sera pas au rendez-vous. Les relations avec Cloclo se détériorent et Alain devenu Chamfort récupère sa liberté.
À la fin des années 70, il décide de travailler avec Serge Gainsbourg qui lui écrit « Manureva », titre qui propulsera le chanteur sur les devants de tous les hits. Par la suite, Jacques Duvall sera l’auteur de nombreux de ses tubes tels que « La fièvre dans le sang », « L’ennemi dans la glace » ou encore « Le grand retour ». En 2003, après quelques échecs commerciaux, Chamfort revient sur le devant de la scène avec l’album « Le Plaisir » où figure « Le Grand retour ». Malgré cette chanson, l’album n’a pas le succès escompté. Remercié par sa maison de disques, Alain réalise le clip « Les Beaux Yeux de Laure », que les Victoires de la Musique récompensent. Paradoxal. La carrière d’Alain Chamfort a ainsi connu des hauts et des bas et des chansons qui marquent quand même la chanson française.
Salle A. Briand – Saint-Chamond – 12 février




