En 2001, le réalisateur allemand Mark Foster réalisait « A l’ombre de la haine », un film qui permettra à son héroïne principale, Halle Berry d’obtenir le Graal du tout comédien professionnel, l’Oscar, mais aussi de dévoiler l’intégralité, chose rare aux États-Unis, d’une anatomie qui frôle, il faut bien le reconnaître, la perfection. Outre son sujet profond et complexe, « A l’ombre de la haine » montrait sans détours, chose toute aussi rare à Hollywood, des scènes sexuelles explicites entre un homme blanc, Billy Bob Thornton et une femme métisse, considérée comme noire outre atlantique : un métissage racial audacieux qui n’aurait sans doute pu être envisagé par un cinéaste américain. Depuis, l’ascension du cinéaste allemand est exemplaire, puisqu’il a notamment réalisé l’émouvant « Les cerfs-volants de Kaboul », adapté du best-seller de Khaled Hosseini, et « Quantun of Solace », l’avant dernier James Bond. Et avec « World War Z », M. Foster dirige tout simplement l’un des Blockbusters les plus attendus de l’année.

Ancien enquêteur des Nations Unies, Gerry Lane conduit tranquillement sa famille sur l’autoroute lorsqu’il est pris dans un embouteillage gigantesque. Mais très rapidement, G. Lane comprend que la situation est pour le moins inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule irrémédiablement dans le chaos… Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. On parle alors de pandémie. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Gerry n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille et s’engage dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

Sortie Mercredi 3 juillet